Information médicale

Fiches illustrées vous décrivant les interventions chirurgicales les plus courantes.

Information médicale

Prothèse Totale de Hanche

Avec 150 000 implantations de prothèse totale de hanche par an en France, il s’agit de la chirurgie du membre inférieur la plus fréquente et probablement celle qui a les meilleurs résultats.

1. Arthrose de hanche.

Le cartilage du fémur et du cotyle est usé, provoquant des douleurs et une raideur à la mobilisation.

2. Ablation du cartilage abimé.

Le cartilage de la tête fémorale avec le col du fémur. Celui du bassin est fraisé.

3.Passage des râpes fémorales.

Le fémur est préparé par le passage de râpes de tailles successives afin de préparer l’emplacement de la prothèse de hanche.

4. Mise en place des implants.

Le cotyle prothétique et la tige fémorale sont impactés afin s’assurer leur tenue initiale dans le bassin et le fémur.

5. Prothèse totale de hanche.

La tête fémorale est réduite dans le cotyle de la prothèse permettant ainsi la mobilité.

5. Radiographie.

Une radiographie est réalisée afin de contrôler le bon positionnement des implants.

Pourquoi et quand

Le cartilage de la hanche peut s’abimer, s’user avec le temps et devenir douloureux lors du mouvement. Cette usure du cartilage appelé arthrose est irréversible et évolue vers une dégradation de l’articulation responsable d’une douleur, d’une raideur, de boiterie et d’une diminution des activités.
En début d’évolution, les médicaments contre la douleur et les anti inflammatoires suffisent à masquer les symptômes et mener une vie normale. Lorsque leurs effets deviennent insuffisants, il se pose la question d’une intervention chirurgicale.
Le frottement du cartilage usé qui n’est plus lisse est responsable de douleurs. Le but de la prothèse est de remplacer ce cartilage. Après la chirurgie, c’est donc la prothèse qui frotte ce qui permet ce qui permet de soulager les douleurs et ainsi améliorer la marche.

Anatomie de la hanche

La hanche est l’articulation qui unit le tronc au membre inférieur. Elle est mise à contribution de manière importante par la station debout où elle doit assurer à la fois le poids de notre corps tout en conservant une mobilité importante dans toutes les directions. Elle met en jeu deux os, le bassin et le fémur. L’articulation est composée sur le bassin d’une cavité recouverte de cartilage appelée cotyle. Sur le fémur, c’est la tête fémorale qui est recouverte de cartilage et qui vient s’articuler dans le cotyle. Une prothèse de hanche est dite totale si elle remplace à la fois la tête fémorale et le cotyle.

Intervention

La durée est d’environ une heure et se pratique sous anesthésie générale ou rachi anesthésie.
L’abord de la hanche est réalisée par voie antérieure qui passe entre les muscles sans les couper, ce qui permet une récuperation plus rapide et diminue le risque de luxation (déboitement de la prothèse).
La tête fémorale est ensuite coupée ce qui permet ainsi de retirer le cartilage fémoral usé et de créer l’espace pour la future prothèse. Des fraises sont passées dans le cotyle (Fig. 2) afin de retirer le cartilage usé du bassin et ajuster la forme du cotyle osseux au cotyle de la prothèse. La préparation du fémur est ensuite réalisé afin qu’il puise recevoir la tige fémoral par le passage de râpes de taille successive (Fig. 3). La tige définitive est mise en place ainsi que le cotyle (Fig. 4) et on réduit la prothèse (en emboitant le cotyle avec le fémur) (Fig. 5).
La stabilité est testée et la fermeture des plans musculaires puis de la peau est réalisée.
Une radiographie de contrôle est réalisée afin de contrôler le bon positionnement des diférents implants (Fig. 6)

Suites opératoires

La durée d’hospitalisation varie de 48 heures à quelques jours. La rééducation est débutée le jour même selon les protocoles de récupération rapide qui sont développés actuellement.
La sortie se fait soit à domicile soit en centre tout en poursuivant la rééducation.
Des cannes sont utilisées en fonction de la douleur et sont généralement abandonnées à 3 semaines.
La reprise de la conduite est envisageable à un mois.
La reprise du travail se fait en moyenne à 4 semaines mais varie de manière importante selon votre activité.
La reprise des activités sportives telles que la natation, le vélo peuvent se faire très rapidement, les sports avec plus d’impact tels que le footing à partir du 2 éme mois.

Risques

Un saignement de la zone opérée peut se produire, dans de rares cas, il est nécessaire de l’évacuer.
L’infection articulaire est rare, environ 1%, mais nécessite un lavage chirurgical avec parfois une reprise pour changer la prothèse ainsi qu’une antibiothérapie de longue durée. Ce risque est diminué par la recherche d’infection avant la chirurgie (dentaire, urinaire)
Des caillots sanguins dans les veines de la jambe peuvent se produire formant une phlébite. Un protocole par anticoagulant faible dose est prescrit après l’intervention pour limiter ce risque.
Les nerfs et artères entourant le genou peuvent être accidentellement touchés, cette complication est rarissime et peut nécessiter l’intervention d’un chirurgien vasculaire.
Les deux parties de la prothèse qui sont maintenu par vos muscles peuvent se luxer (déboîter), cette complication est rarissime par voie antérieur car aucun muscle n’est coupé.
Très rarement une inégalité de longueur de membres peut survenir qui est alors corrigée par le port d’une talonnette.

Résultats

La prothèse de hanche permet dans plus de 95 % des cas de récupérer une marche normale et sans douleur. 9 patients sur 10 ont encore leur prothèses 20 ans après et les progrès médicaux font penser que les prothèse actuelles peuvent avoir de meilleurs résultats.

Pourquoi et quand

Le cartilage de la hanche peut s’abimer, s’user avec le temps et devenir douloureux lors du mouvement. Cette usure du cartilage appelé arthrose est irréversible et évolue vers une dégradation de l’articulation responsable d’une douleur, d’une raideur, de boiterie et d’une diminution des activités.

En début d’évolution, les médicaments contre la douleur et les anti inflammatoires suffisent à masquer les symptômes et mener une vie normale. Lorsque leurs effets deviennent insuffisants, il se pose la question d’une intervention chirurgicale.

Le frottement du cartilage usé qui n’est plus lisse est responsable de douleurs. Le but de la prothèse est de remplacer ce cartilage. Après la chirurgie, c’est donc la prothèse qui frotte ce qui permet ce qui permet de soulager les douleurs et ainsi améliorer la marche.

Anatomie de la hanche

La hanche est l’articulation qui unit le tronc au membre inférieur. Elle est mise à contribution de manière importante par la station debout où elle doit assurer à la fois le poids de notre corps tout en conservant une mobilité importante dans toutes les directions. Elle met en jeu deux os, le bassin et le fémur. L’articulation est composée sur le bassin d’une cavité recouverte de cartilage appelée cotyle. Sur le fémur, c’est la tête fémorale qui est recouverte de cartilage et qui vient s’articuler dans le cotyle. Une prothèse de hanche est dite totale si elle remplace à la fois la tête fémorale et le cotyle.

Intervention

La durée est d’environ une heure et se pratique sous anesthésie générale ou rachi anesthésie.

L’abord de la hanche est réalisée par voie antérieure qui passe entre les muscles sans les couper, ce qui permet une récuperation plus rapide et diminue le risque de luxation (déboitement de la prothèse).

La tête fémorale est ensuite coupée ce qui permet ainsi de retirer le cartilage fémoral usé et de créer l’espace pour la future prothèse. Des fraises sont passées dans le cotyle (Fig. 2) afin de retirer le cartilage usé du bassin et ajuster la forme du cotyle osseux au cotyle de la prothèse. La préparation du fémur est ensuite réalisée afin qu’il puise recevoir la tige fémoral par le passage de râpes de taille successive (Fig. 3). La tige définitive est mise en place ainsi que le cotyle (Fig. 4) et on réduit la prothèse (en emboitant le cotyle avec le fémur) (Fig. 5).

La stabilité est testée et la fermeture des plans musculaires puis de la peau est réalisée.

Une radiographie de contrôle est réalisée afin de contrôler le bon positionnement des diférents implants (Fig. 6)

Suites opératoires

La durée d’hospitalisation varie de 48 heures à quelques jours. La rééducation est débutée le jour même selon les protocoles de récupération rapide qui sont développés actuellement.

La sortie se fait soit à domicile soit en centre tout en poursuivant la rééducation.

Des cannes sont utilisées en fonction de la douleur et sont généralement abandonnées à 3 semaines.

La reprise de la conduite est envisageable à un mois.

La reprise du travail se fait en moyenne à 4 semaines mais varie de manière importante selon votre activité.

La reprise des activités sportives telles que la natation, le vélo peuvent se faire très rapidement, les sports avec plus d’impact tels que le footing à partir du 2 éme mois.

Risques

Un saignement de la zone opérée peut se produire, dans de rares cas, il est nécessaire de l’évacuer.

L’infection articulaire est rare, environ 1%, mais nécessite un lavage chirurgical avec parfois une reprise pour changer la prothèse ainsi qu’une antibiothérapie de longue durée. Ce risque est diminué par la recherche d’infection avant la chirurgie (dentaire, urinaire)

Des caillots sanguins dans les veines de la jambe peuvent se produire formant une phlébite. Un protocole par anticoagulant faible dose est prescrit après l’intervention pour limiter ce risque.

Les nerfs et artères entourant le genou peuvent être accidentellement touchés, cette complication est rarissime et peut nécessiter l’intervention d’un chirurgien vasculaire.

Les deux parties de la prothèse qui sont maintenu par vos muscles peuvent se luxer (déboîter), cette complication est rarissime par voie antérieur car aucun muscle n’est coupé.

Très rarement une inégalité de longueur de membres peut survenir qui est alors corrigée par le port d’une talonnette.

Résultats

La prothèse de hanche permet dans plus de 95 % des cas de récupérer une marche normale et sans douleur. 9 patients sur 10 ont encore leur prothèse 20 ans après et les progrès médicaux font penser que les prothèses actuelles peuvent avoir de meilleurs résultats.

1. Arthrose de hanche.

Le cartilage du fémur et du cotyle est usé, provoquant des douleurs et une raideur à la mobilisation.

2. Ablation du cartilage usé.

Le cartilage de la tête fémorale est retiré avec le col du fémur. Celui du bassin est fraisé. 

3. Passage des râpes fémorales.

Le fémur est préparé par le passage de râpes de tailles successives afin de préparer l’emplacement de la prothèse de hanche.

4. Mise en place des implants.

Le cotyle prothétique et la tige fémorale sont impactés afin s’assurer leur tenue initiale dans le bassin et le fémur.

5. Prothèse totale de hanche.

La tête fémorale est réduite dans le cotyle de la prothèse permettant ainsi la mobilité.

5. Radiographie.

Une radiographie est réalisée afin de contrôler le bon positionnement des implants.

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